Victor Cova Correa

Victor Cova Correa vient d’un pays où les noms des villes sont déjà des contes.

Né à Santiago de Leon de Caracas , il a grandi en ce lieu et à Ejido, dans la Cordillière des Andes, près d’un grand-père, ancien cordonnier ambulant, qui distribuait des histoires en guise de bonbons.

Après des études de lettres, histoire de l’art et théâtre, Victor s’initie au conte en 1992 et raconte dans les prisons, les orphelinats. En 1995, il part à l’aventure en France où il construit sa vie.

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Spectacles

Été 2014

Mardi 22 juillet 2014 – 16h – L’arbre au milieu du chemin

Enceinte mégalithique de Kergonan –Île aux Moines – Entrée payante
5 ans et plus

Je suis un homme, un jeune arbre qui bouge. J’ai mes racines dans toute la terre. Mes feuilles s’envolent, comme les mots. Mes branches cherchent la lumière. J’ai des fleurs qui s’ouvrent dans la verdure : autant de contes et de chansons à la recherche d’une oreille, d’une étoile, d’un cœur, d’une oreille en étoile, d’une étoile en cœur, d’un cœur en oreille.

Mercredi 23 juillet 2014 – 11h – Gavilán ou la besace de Temistocles

Salle du Gréo – Baden – Entrée payante
5 ans et plus

Dans beaucoup de pays, la tradition veut que l’art du Conte soit un art du moment, moment d’écoute privilégiée et mutuelle. S’il est vrai que le public est à l’écoute du conteur, celui-ci est aussi à l’écoute de son auditoire. De cette manière, le conteur arrive au rendez-vous et une histoire vient toquer à la porte, une histoire qui est dans la besace du conteur et dans l’attente de ceux qui écoutent.

Vendredi 25 juillet 2014 – 19h30 – Flauta in FA-BU-LA – accompagné à la flûte par Blandine Laval

Salle « Le Grain de Sel » – Séné – Entrée payante
8 ans et plus

Le scintillement d’une flûte résonne dans les troncs de la forêt et amène les rires de la rivière. Le vent dans les roseaux devient parole, virelangue, devinette, comptine, conte, chanson, une ronde autour du feu… Des personnages jaillissent de la flamme, des tortues et des putois, des caïmans et des lapins, des jaguars et des indiens. Et on rit, et on chante, et on ressent, et on rêve éveillé. Soudain, on écoute et alors on comprend sans trop savoir quoi. Comment ça ? C’est fini ? Non, ça ne finit jamais, ça part avec nous, dans notre corps, un conte, une chanson, c’est pour toujours !